samedi 19 décembre 2009
Santacon Paris 2009
Pour la 3ème année consécutive, les allumés des "Idées du Garage", qui avaient déjà commis l'excellente "Zombie walk" un mois auparavant, se sont cette fois-ci réunis, déguisés en Pères et mères Noël, rennes et autres lutins pour la Santacon parisienne...
La première année, ils étaient... tout seul !
Cette année, et après un buzz bien orchestré, ils étaient une cinquantaine, place Monge, pour défiler joyeusement dans le quartier.
L'occasion de combattre les premiers frimas dans la bonne humeur potache....

Santa zombie (la mariée sanglante de la Zombie walk)
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(mais oui, la jolie Mère Noël se réchauffe au gros pif qui tache...)
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Santa Joker
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Quelques minutes plus tard, je rejoignais Pascal, Henri et Cédric pour quelques instants de "Kiss-in", flash mob salivaire contre l'homophobie.
lundi 7 décembre 2009
Bâche, oh ma bâche ...!
Instantanés d'une virée en bus avec arrêt précipité devant une bâche géante en cours de réalisation, sur le Louvre des Antiquaires en rénovation...
L'originalité de cette bâche est qu'elle fut posée "brute" puis repeinte par des peintres-alpinistes.
En insistant un peu, j'aurais pu monter dans la nacelle, pour une vue du Palais-Royal hors du commun mais ce fut non...

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La bâche vue de l'installation photo-vidéo de Gilles Porte, autoportraits d'enfants du monde entier. A voir !
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Pas le moment d'une coulure....
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Quelques minutes plus tard, rencontre fortuite avec Eric Maréchal, colleur d'œuvres internationales à Paris (ici avec un Charlot brésilien, prêt à être posé... rue Charlot !)
mercredi 2 décembre 2009
Les catherinettes de Montmartre 2009
Montmartre regorge de traditions, de petites histoires qui ont fait la Grande, de défilés intimistes qui tiennent à la fois du témoignage historique et de la fête de patronage, les Vendanges, les "non-demandes en mariages" et bien d'autres encore...
Et les Catherinettes ne dérogent pas à la règle !
Mais oui, vous savez bien, ces jeunes filles qui ont atteint leur vingt-cinquième année, sans être mariées...
Alors, traditionnellement, elles doivent défiler, en général le 25 Novembre même, coiffées du chapeau vert et jaune qui les a rendu célèbres, d'où l'expression "coiffer Sainte-Catherine"....
Même si la tradition s'est largement diluée dans les moeurs modernes, la tradition reste particulièrement vivace chez les modistes (créateurs de chapeaux) et dans le milieu de la mode. Pour la simple raison que le chapeau doit être fait par ses propres soins et non acheté tout fait...
Du coup, de nos jours, seules les jeunes filles apprenties dans les métiers de la couture savent encore façonner elles-mêmes une coiffe.
D'ailleurs, la "sainte patronne" de ce défilé des catherinettes n'est autre que Mira Belle, une des dernières modistes de Paris, installée à Montmartre...
Un défilé rapide sous une fine pluie glaçante et arrivée dans un gymnase protecteur, afin de concourir pour la plus belle coiffe de l'année, sous l'œil attendri de la présidente du jury, la grande Bernadette Laffont !
Défilé bon enfant et joyeux, notamment du côté de l'Institut national des jeunes sourds, fortement représenté !

Mais il y avait aussi un "catherineau", au visage habilement masqué...
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la gagnante du concours, entourée de B. Laffont et de l'acteur Bernard Menez
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En bref, un petit moment de vie parisienne comme je les adore !
La suite en quelques images...

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Styliste montmartrois et superviseur de la création des 40 chapeaux du défilé (désolé de ne pas avoir retenu votre nom, bafouillé au micro...)
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Le voeu le plus cher de toutes les catherinettes: "A marier, un jour, j'espère"
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La fanfare des Petits Poulbots, plus occupés à chasser le ballon qu'à tambouriner...
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Incroyable fillette, qui souriait aux photographes comme une poupée mécanique (et qui, comme toutes les poupées, était trimballée de bras en bras !)
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Je dédicace ce billet à deux Catherine dont j'aime bien les images, Etats Dame et Catherine L. (Mirlitonne)
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Bientôt sur vos écrans, le récit d'une performance aussi sublime qu'unique...
mardi 24 novembre 2009
Mes biens chers maîtres (devinettes)...
Au décours de la FIAC 2009 (dont je parlerais surement un jour de 2010 au rythme où je traite mon actualité...), se tenait au sein du Grand Palais une bien curieuse exposition...
10 des plus grandes galeries internationales avaient réuni vingt des œuvres modernes parmi les plus chères au monde.
Ainsi, sous le même chapiteau, aux airs de chapelle ardente, se sont côtoyés durant quelques jours Pablo Picasso, Fernand Léger, Pietr Mondrian, Salvador Dali, Alexander Calder, Sam Francis, Constantin Brancusi et Francis Bacon...
Le premier prix était à 8 millions d'euros, autant dire une broutille...
L'oeuvre la plus onéreuse avoisinait quant à elle les 50 millions d'euros...
Alors voici mes devinettes:
1) A votre avis, quelle est cette oeuvre, sachant bien sur qu'il y a une surprise quant à son auteur (en clair, ne jamais se fier aux idées reçues...)
2) Cet artiste homosexuel surprit un jour un cambrioleur dans son atelier. Il le séquestra pendant plus de 12 ans et en fit son amant et modèle. De qui s'agit-il?
Et pour tester vos excellentes connaissances en la matière, je ne mets pas les noms sous les images !
Visite (en silence et en rang par deux!) d'une petite galerie à 400 millions de kopecks sur 50 mètres carrés...
A vous de jouer !
Mais comme ici, on gagne à tous les coups, je vous payerais bientôt un voyage sur une autre planète...
vendredi 20 novembre 2009
Marche des Zombies
Quelques portraits de la Zombie Walk, défilé devenu traditionnel et qui surfe sur une mode particulièrement vivace depuis quelques temps, l'univers des zombies faisant un retour en grâce très remarqué ...
Morts-vivants, zombies, monstres en tous genres se sont réunis pour envahir le Marais !
Âmes sensibles s'abstenir... (même si c'est pour de rire)

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Et enfin, pour rester dans l'actualité...
J'y ai croisé Henri, Tatiana et David (voir liens à droite).
A voir également dans ma galerie Flickr.
lundi 16 novembre 2009
Un Mur est tombé...
Il y a comme ça des images qui ne vous quittent jamais...
Un homme seul qui arrête des chars à Pekin, un avion qui s'encastre dans un gratte-ciel et bien d'autres encore....
Ces images qui figent une seconde d'une Histoire qui s'écrit, parfois au fil de l'eau, parfois par à-coups brutaux... Mais toujours une histoire avec un grand H...
Et comme image marquante, il y a celle de cet adolescent, à cheval sur le mur le plus tristement célèbre de l'histoire du XXème siècle, hurlant sa joie, au milieu de centaines de milliers d'autres hurlements de joie...
Joie d'abattre un mur de quelques kilomètres de long mais qui symbolisait d'abord la séparation du Monde en 2 blocs parfaitement distincts, équilibrés par la terreur d'un conflit nucléaire...
Et disparaissent en quelques heures 14 000 gardes armés (qui firent en 28 ans plusieurs centaines de morts parmi les malheureux candidats à l'exode occidental), 600 chiens de garde, 300 miradors...
Une autre image sera immortalisée le 11 novembre, celle d'un des plus grands musiciens mondiaux, s'installant devant le mur avec son violoncelle pour improviser un concert mémorable, assis sur une simple chaise...
Il s'appelait Mstislav Rostropovitch.
Mais à sa manière, le Mur de Berlin a consacré aussi un des arts majeurs de cette fin du siècle dernier, le street art, car les graffs et pochoirs qui le recouvraient marquaient le symbole d'une résistance forcenée contre tous les totalitarismes...
Même si, encore aujourd'hui, "les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts", comme le prédisait déjà Isaac Newton...
Paris commémorait cet évènement par un Son et lumière sur la Place de la Concorde, en présence de tout ce que la France compte d'officiels, dont un nombre considérable de militaires (sic)...
Chaque musicien de l'orchestre invité pour l'occasion était placé dans une cabine reproduisant chacune un pan du Mur (un mirador?), avec son graff.
Et parqué, loin derrière de la tente chauffée et des petits fours, bibi, Henri, Paname Photos, Photograff92 (liens à droite) et quelques milliers de curieux, de tous âges...
J'avais déjà parlé du Mur de Berlin dans ce billet.
Un petit tour chez le Photograff Collectif pour une session spéciale Berlin !
Et enfin, voyez et/ou revoyez l'excellent "Good Bye Lenin", pour cette belle histoire tragi-comique d'un garçon qui recrée le Berlin est-allemand pour épargner sa mère (la scène où elle assiste, effarée, à l'envol de la statue de Lénine est une pure merveille), et la très belle musique de Yann Tiersen...
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Elle aurait pu revenir épuisée de Berlin...
Mais non, elle dormait simplement du sommeil du juste, au milieu de la cohue matinale de la gare Saint-Lazare....
mardi 10 novembre 2009
La Bénédiction de Sainte-Rita
Jamais de ma vie, je n'aurais cru qu'un jour, j'applaudirais vent debout un évêque, dans une petite église de quartier.
Et c'est pourtant ce qui vient de m'arriver, à l'occasion d'un des rites les plus étonnants de la religion catholique française...
Je veux parler de la bénédiction annuelle des animaux, sous l'égide de Sainte-Rita, la patronne "des prostituées, des voleurs, des causes perdues et des cas impossibles"...
Comme carte de visite, ça pose là, non?
Un moment exceptionnel, dans une ambiance bon enfant, à mi-chemin entre la kermesse et la foire aux bestiaux...
Alors du chameau de cirque au lapin de bambin, en passant par une ribambelle de chats et de chiens, chacun a eu droit à une petite prière de Mgr Philippe, au pied de la statuette de Saint-François d'assise, le "fou qui parlait aux oiseaux"...
Ils étaient des centaines, à vouloir faire bénir leur petit (ou gros) compagnon, qu'il soit valide ou malade, jeune ou vieux... Certains sont venus avec des photos d'un animal mort, mais qui restera à jamais dans le coeur de celui ou celle qui l'a aimé, parfois plus que d'autres humains...
Et dans chaque regard capté, de la joie d'être là, de la dévotion, des larmes, des sourires sur tous les visages...
Mais beaucoup étaient aussi là pour écouter le Père Philippe, un évêque tout droit sorti d'un bon San-Antonio, truculent, drôle, aux paroles simples et pleines de bon sens, qui ont souvent déclenché étonnement et crises de rires !
Un curé qui dit qu'aimer Sainte-Rita et Saint-François est parfois mal vu de l'Eglise, qu'on l'a souvent "traité de loufoque mais alors que dire de mes confrères qui bénissent des canons...?", qu'il force la porte des églises avec son chien pour s'amuser de la réaction horrifiée des curés locaux.
Il refuse qu'on vienne à lui pour faire bénir "mon fils ou ma fille" mais rappelle qu'il ne s'agit que d'un animal et que "chacun doit savoir garder sa place"...
Et pour finir, dont le rêve est de bénir un éléphant, dans sa paroisse ! (et quand on voit déjà les dégâts provoqués par 2 chameaux et 2 lamas, je vous laisse imaginer ceux d'un pachyderme dans une église !)
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(he's bad...)
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Je dédie ce billet à cette adorable et malicieuse vieille dame de 90 ans (à Noël...), qui captait toute la lumière autour d'elle...
J'avais aussi parlé de cet incroyable endroit, unique au monde, le Cimetière des chiens d'Asnières....
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Plein d'autres images sur Flickr (clic)
Pour en savoir plus sur le culte de Sainte-Rita
vendredi 6 novembre 2009
Championnat de Double Dutch
Il y a 300 ans, les enfants de Peter Stuyveesant et des premiers pionniers hollandais ("dutchmen") fraîchement débarqués à New York apportèrent avec eux des cordes à sauter, connues depuis l'Antiquité (c'est d'ailleurs l'un des plus anciens jeux de toute l'Histoire humaine)...
Mais ces enfants donnèrent très vite une variante à la simple corde à sauter. Une deuxième corde !
New York, aujourd'hui. Le Double Dutch est toujours là, toujours plus acrobatique, toujours plus spectaculaire et est devenu non seulement un sport à part entière, mais surtout un médiateur social extrêmement important notamment dans les quartiers pauvres.
Durant plusieurs décennies, le principal slogan américain de lutte contre la drogue était d'ailleurs "Ropes, no dopes" ("des cordes, pas de drogues").
Le DD fait aussi partie du paysage culturel urbain, au même niveau que le skate, le rap ou le graff...
La corde à sauter, quant à elle, reste un des jeux favoris des cours de récré et un mode d'entrainement très répandu dans de nombreux sports à travers le monde, pour ses vertus cardio-vasculaires...
Il y a quelques jours, se tenait le Championnat international de Double Dutch, dans la très belle Halle Carpentier, à Paris.
Quelques images, en apesanteur.

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Echauffements, sous les yeux inquiets de l'entraîneuse danoise
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Ce dont on ne se rend pas compte sur ces images, c'est que les dutcheuses bougent et évoluent en permanence dans l'espace, ce qui rend les cadrages assez rock'n'roll, puisque les mouvements sont non seulement rapides et amples mais surtout imprévisibles.
Ce dont on se rend très bien compte sur ces images, c'est que ce n'est pas demain que je serais photographe sportif, vu ma gestion calamiteuse de la vitesse et de l'ouverture... (y a vraiment un truc qui m'échappe, malgré l'aide de Denis !)
Ma première rencontre avec les cordes à sauter.... (expo "Rue", Juillet 2007)
Pour en savoir plus avant de vous y mettre, le site de la fédération Française de Double Dutch
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Malheureusement et malgré une sympathique proposition d'accréditation, je n'ai pu assister qu'aux entrainements matinaux, pour cause de chasse aux Zombies programmée l'après-midi.
mardi 3 novembre 2009
Illuminations impressionnistes
Il est bien loin le temps des sons et lumières animés à la lampe torche colorée, accompagnés d'un air d'opéra crachouillé par un haut-parleur tout droit sorti du métro...
Aujourd'hui, numérique aidant, les sons et lumières deviennent somptueux, font danser les bâtiments, révèlent des formes insoupçonnées sur leurs façades...
J'ai été particulièrement comblé par le spectacle offert par la ville de Rouen sur la façade de son musée des Beaux-arts et qui avait pour thème l'impressionnisme...
Fenêtres devenant murs de tableaux, façade "refusant" une subvention au jeune Renoir, soleils couchants et palettes géantes évoluant sur une musique intelligemment choisie, qui mélangeait les Coco Rosie à Erik Satie, en passant par le simple tapotis de la pluie....
samedi 31 octobre 2009
Défilé de lingerie du Crazy horse
Comme chaque année maintenant, les Grands magasins (le Printemps et les Galeries) s'associent aux plus grands cabarets parisiens pour présenter défilés et shows par les Girls, qu'elles soient du Lido comme l'année dernière ou bien du Crazy horse comme cette année.
Et justement, le Crazy horse a fait couler beaucoup d'encre ces derniers temps car le vénérable cabaret a confié sa nouvelle revue, "Désirs", à un chorégraphe que j'aime beaucoup, Philippe Découflé et qui avait montré sa science de l'effeuillage avec son spectacle "Coeurs croisés".
Alors, l'occasion est absolument unique de pouvoir photographier ces filles, seulement vêtues de "50 grammes de nylon", comme aurait aimé le dire Nougaro en les voyant...
Trêve de blablas, place aux Girls !!

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Et comme dans les chansons, tout se termine avec des bisous ! (si, si, je vous assure...)
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J'étais en compagnie de Cédric, Henri, Claire, Mme Troussard et Fotoyan
Le site du Crazy Horse


























































