mercredi 2 décembre 2009
Les catherinettes de Montmartre 2009
Montmartre regorge de traditions, de petites histoires qui ont fait la Grande, de défilés intimistes qui tiennent à la fois du témoignage historique et de la fête de patronage, les Vendanges, les "non-demandes en mariages" et bien d'autres encore...
Et les Catherinettes ne dérogent pas à la règle !
Mais oui, vous savez bien, ces jeunes filles qui ont atteint leur vingt-cinquième année, sans être mariées...
Alors, traditionnellement, elles doivent défiler, en général le 25 Novembre même, coiffées du chapeau vert et jaune qui les a rendu célèbres, d'où l'expression "coiffer Sainte-Catherine"....
Même si la tradition s'est largement diluée dans les moeurs modernes, la tradition reste particulièrement vivace chez les modistes (créateurs de chapeaux) et dans le milieu de la mode. Pour la simple raison que le chapeau doit être fait par ses propres soins et non acheté tout fait...
Du coup, de nos jours, seules les jeunes filles apprenties dans les métiers de la couture savent encore façonner elles-mêmes une coiffe.
D'ailleurs, la "sainte patronne" de ce défilé des catherinettes n'est autre que Mira Belle, une des dernières modistes de Paris, installée à Montmartre...
Un défilé rapide sous une fine pluie glaçante et arrivée dans un gymnase protecteur, afin de concourir pour la plus belle coiffe de l'année, sous l'œil attendri de la présidente du jury, la grande Bernadette Laffont !
Défilé bon enfant et joyeux, notamment du côté de l'Institut national des jeunes sourds, fortement représenté !

Mais il y avait aussi un "catherineau", au visage habilement masqué...
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la gagnante du concours, entourée de B. Laffont et de l'acteur Bernard Menez
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En bref, un petit moment de vie parisienne comme je les adore !
La suite en quelques images...

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Styliste montmartrois et superviseur de la création des 40 chapeaux du défilé (désolé de ne pas avoir retenu votre nom, bafouillé au micro...)
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Le voeu le plus cher de toutes les catherinettes: "A marier, un jour, j'espère"
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La fanfare des Petits Poulbots, plus occupés à chasser le ballon qu'à tambouriner...
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Incroyable fillette, qui souriait aux photographes comme une poupée mécanique (et qui, comme toutes les poupées, était trimballée de bras en bras !)
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Je dédicace ce billet à deux Catherine dont j'aime bien les images, Etats Dame et Catherine L. (Mirlitonne)
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Bientôt sur vos écrans, le récit d'une performance aussi sublime qu'unique...
lundi 16 novembre 2009
Un Mur est tombé...
Il y a comme ça des images qui ne vous quittent jamais...
Un homme seul qui arrête des chars à Pekin, un avion qui s'encastre dans un gratte-ciel et bien d'autres encore....
Ces images qui figent une seconde d'une Histoire qui s'écrit, parfois au fil de l'eau, parfois par à-coups brutaux... Mais toujours une histoire avec un grand H...
Et comme image marquante, il y a celle de cet adolescent, à cheval sur le mur le plus tristement célèbre de l'histoire du XXème siècle, hurlant sa joie, au milieu de centaines de milliers d'autres hurlements de joie...
Joie d'abattre un mur de quelques kilomètres de long mais qui symbolisait d'abord la séparation du Monde en 2 blocs parfaitement distincts, équilibrés par la terreur d'un conflit nucléaire...
Et disparaissent en quelques heures 14 000 gardes armés (qui firent en 28 ans plusieurs centaines de morts parmi les malheureux candidats à l'exode occidental), 600 chiens de garde, 300 miradors...
Une autre image sera immortalisée le 11 novembre, celle d'un des plus grands musiciens mondiaux, s'installant devant le mur avec son violoncelle pour improviser un concert mémorable, assis sur une simple chaise...
Il s'appelait Mstislav Rostropovitch.
Mais à sa manière, le Mur de Berlin a consacré aussi un des arts majeurs de cette fin du siècle dernier, le street art, car les graffs et pochoirs qui le recouvraient marquaient le symbole d'une résistance forcenée contre tous les totalitarismes...
Même si, encore aujourd'hui, "les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts", comme le prédisait déjà Isaac Newton...
Paris commémorait cet évènement par un Son et lumière sur la Place de la Concorde, en présence de tout ce que la France compte d'officiels, dont un nombre considérable de militaires (sic)...
Chaque musicien de l'orchestre invité pour l'occasion était placé dans une cabine reproduisant chacune un pan du Mur (un mirador?), avec son graff.
Et parqué, loin derrière de la tente chauffée et des petits fours, bibi, Henri, Paname Photos, Photograff92 (liens à droite) et quelques milliers de curieux, de tous âges...
J'avais déjà parlé du Mur de Berlin dans ce billet.
Un petit tour chez le Photograff Collectif pour une session spéciale Berlin !
Et enfin, voyez et/ou revoyez l'excellent "Good Bye Lenin", pour cette belle histoire tragi-comique d'un garçon qui recrée le Berlin est-allemand pour épargner sa mère (la scène où elle assiste, effarée, à l'envol de la statue de Lénine est une pure merveille), et la très belle musique de Yann Tiersen...
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Elle aurait pu revenir épuisée de Berlin...
Mais non, elle dormait simplement du sommeil du juste, au milieu de la cohue matinale de la gare Saint-Lazare....
vendredi 6 novembre 2009
Championnat de Double Dutch
Il y a 300 ans, les enfants de Peter Stuyveesant et des premiers pionniers hollandais ("dutchmen") fraîchement débarqués à New York apportèrent avec eux des cordes à sauter, connues depuis l'Antiquité (c'est d'ailleurs l'un des plus anciens jeux de toute l'Histoire humaine)...
Mais ces enfants donnèrent très vite une variante à la simple corde à sauter. Une deuxième corde !
New York, aujourd'hui. Le Double Dutch est toujours là, toujours plus acrobatique, toujours plus spectaculaire et est devenu non seulement un sport à part entière, mais surtout un médiateur social extrêmement important notamment dans les quartiers pauvres.
Durant plusieurs décennies, le principal slogan américain de lutte contre la drogue était d'ailleurs "Ropes, no dopes" ("des cordes, pas de drogues").
Le DD fait aussi partie du paysage culturel urbain, au même niveau que le skate, le rap ou le graff...
La corde à sauter, quant à elle, reste un des jeux favoris des cours de récré et un mode d'entrainement très répandu dans de nombreux sports à travers le monde, pour ses vertus cardio-vasculaires...
Il y a quelques jours, se tenait le Championnat international de Double Dutch, dans la très belle Halle Carpentier, à Paris.
Quelques images, en apesanteur.

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Echauffements, sous les yeux inquiets de l'entraîneuse danoise
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Ce dont on ne se rend pas compte sur ces images, c'est que les dutcheuses bougent et évoluent en permanence dans l'espace, ce qui rend les cadrages assez rock'n'roll, puisque les mouvements sont non seulement rapides et amples mais surtout imprévisibles.
Ce dont on se rend très bien compte sur ces images, c'est que ce n'est pas demain que je serais photographe sportif, vu ma gestion calamiteuse de la vitesse et de l'ouverture... (y a vraiment un truc qui m'échappe, malgré l'aide de Denis !)
Ma première rencontre avec les cordes à sauter.... (expo "Rue", Juillet 2007)
Pour en savoir plus avant de vous y mettre, le site de la fédération Française de Double Dutch
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Malheureusement et malgré une sympathique proposition d'accréditation, je n'ai pu assister qu'aux entrainements matinaux, pour cause de chasse aux Zombies programmée l'après-midi.
mercredi 12 août 2009
"Boîtes judiciaires" de Michel Amelin
C'est à une très étonnante expo que je vous convie cette fois...
Michel Amelin, écrivain et enseignant en maternelle (!), s'est spécialisé dans les polars et l'étude des faits divers.
Il a réuni en une trentaine de boîtes des indices, photos, objets, d'affaires criminelles plus ou moins anciennes ....
Chaque objet est soigneusement placé, de manière à véritablement "re-lire" l'affaire, sans même la connaître.
Chaque boîte est accompagnée d'une petite phrase sibylline, comme les journaux de l'époque savaient si bien les titrer en Une...

On l'appelait le "tueur aux ballons"
Par là-même, l'auteur nous interroge profondément sur notre fascination de toujours pour ces crimes sordides, ces morts stupides, motivés par l'appât du gain, la perversion, la jalousie, la bêtise assassine...
Alors sur les murs de la Bilipo (Bibliothèque de la Littérature Policière), les tueurs d'enfants côtoient les maris fous de jalousie, les femmes cupides, les maîtresses infanticides... jusqu'au plus célèbre d'entre tous, Landru.
Affaires résolues, à jamais figées dans ces drôles et fascinantes boîtes d'un autre âge...

Le jeune prêtre vivait depuis 5 ans avec sa mère momifiée et déguisée en religieuse
Les faits divers ont même connu leurs journaux spécialisés, avec "Qui police!" ou encore "Détective", qui existe encore (même si la plupart des crimes décrits dans ses pages sont souvent de pures fictions).
Ils ont même eu "leur" dessinateur attitré, le génial Angelo Di Marco, dont tout le monde a déjà aperçu les couvertures crayonnées, aux visages déformés par la haine ou la terreur...
Aujourd'hui, de grands quotidiens comme "le Parisien libéré" ou "France-soir" font encore des faits divers une double page , perpétuant ainsi une tradition issue du célébrissime "Petit journal"
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Le domestique envoûtait les femmes. Un mari le tue et le coule dans le béton
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L'infirmier militaire empoisonnait des soldats gazés pour escroquer les veuves
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... Il découpe sa maîtresse et l'enterre dans son jardin
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Expo "Boîtes judiciaires" (crime boxes) : pour en savoir plus
samedi 16 mai 2009
Nom d'une maison !!

Le long de la côte Atlantique, entre Vendée et Bretagne, se trouvent de charmantes stations balnéaires, aux noms qui fleurent bon les vacances chez Tonton et les colonies de vacances de notre enfance... Saint-Brévin-les-Pins, Saint-Michel Chef chef, Pornic, etc...
Et toutes ces bourgades ont un point commun étonnant: les jolies maisons qu'elles abritent sont quasiment toutes nommées.
Noms joliment gravés dans la pierre ou dansant en lettres de fer forgé. Qui datent souvent de l'époque où les rues n'avaient pas de numéros et qu'il fallait bien se repérer dans les dédales de petites rues toutes semblables...
Noms poétiques, jeux de mots presque enfantins, prénoms d'un être aimé... Noms qui sentent bon les congés payés, l'étonnement d'être là, d'y être arrivé...
Etre enfin propriétaire, avoir un petit quelque chose à soi, à partager en famille, en tribu... pour les vacances à la mer ou la retraite.

(je traduis pour les mal-comprenants: "ça nous... botte!")
Malgré un temps parfois très maussade, cette petite quête des noms dans les rues de Saint-Michel (mais oui, les galettes !) avait quelque chose d'extrêmement touchant, que j'avais envie de partager avec vous....

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Mais oui, qui l'eut dit... ou cru...??
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(à prononcer sans bégayer : "j'habite à la Foune"...)
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(Saint-Michel Chef chef, 44)
Et pour en savoir plus (le sujet fait même l'objet d'études sociologiques), un joli site bien documenté....
Et un petit clin d'oeil, trouvé au même endroit...
mardi 12 mai 2009
"Artistes pour la liberté" - Berlin 89
09-11-1989.
Une date qui restera à jamais gravée dans les mémoires.
Le Mur de Berlin tombe, après 28 ans d'une douloureuse existence. La réunification des 2 Allemagnes est en marche...
Un hommage du collectif "Artistes pour la liberté" est actuellement installé dans les jardins du Palais-Royal, sous forme de plaques de béton , issues directement du mur de ronde intérieure, et retravaillées par des artistes contemporains, parmi les importants du moment...
Quelques oeuvres fortes, très symboliques de la violence et de la honte que représenteront ce Mur pour longtemps encore...

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(une certaine idée de la condition humaine, sous l'oeil inquiet de Malraux)
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Avec, en vrac, les oeuvres d'Arman, Gérard Fromanger, Buren, David Bach, Eric Boulatov, Peter Klasen, ....
Et pour rester dans le ton, 2 films à voir absolument, autour de cette période particulière: "Good Bye Lenin !" et "La Vie des autres", 2 chefs- d'oeuvres récents d'émotion et de finesse sur une Allemagne qui n'en finit de digérer son difficile passé...
D'autres images de cette belle expo sur Flickr
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Expo, copinage et bruit de l'oeuf dur sur le zinc...
Gérard Lavalette, Gérald Bloncourt et Lionel Moureau exposent leurs images d'artisans du Faubourg et c'est ici, près du magnifique marché d'Aligre, très apprécié des amateurs d'andouillettes...:
mercredi 15 avril 2009
L'Equipe à la Une

Quand l'auguste Bibliothèque nationale accueille les Unes d'un vénérable quotidien de sport, bien connu pour ses manchettes sensationnelles, à base de jeux de mots et de superlatifs ... 
Pour une nuit, la BNF a prêté au journal L'Equipe, une de ses façades pour fêter dignement le 20 000ème numéro du célèbre quotidien.
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Ainsi, 40 unes choisies parmi les 20 000 ont défilé, reprenant certains des plus grands exploits sportifs connus... La Victoire des Bleus en 1998, la consécration de champions comme Douillet ou Manaudou, La mort de Tabarly en mer, etc...
samedi 11 avril 2009
les "Fers" du Général Dumas
Il est parfois des hommes au destin exceptionnel et le père d'Alexandre Dumas père et fils était un de ceux-là...
Né esclave à Haïti en 1762, Thomas-Alexandre Dumas fut vendu par son propre père pour financer le voyage familial vers la France puis racheté par celui-ci !
Passé par l'Armée, il devint le premier général noir de l'Histoire de France.
Victorieux à de nombreuses reprises sous Napoléon 1er, couvert de gloire, il créa entre autres le corps des Chasseurs alpins.
Promis à un grand avenir, L'Empereur en décida autrement.
En effet, épisode peu connu de notre passé, Napoléon abrogea toutes les lois révolutionnaires à la base de l'abolition de l'esclavage, en 1802 et institua des lois d'épuration raciale.
Renvoyant tous les noirs métropolitains vers les colonies, il destitua le Général Dumas de tous ses titres, qui mourut peu de temps après de honte et de chagrin, en 1806.
Le général Dumas eut deux fils, restés à jamais dans l'Histoire par leurs oeuvres, parmi les plus lues au monde.
Pour venger l'honneur bafoué de son père, Alexandre Dumas écrivit "les Trois mousquetaires", qui, de fait, ont réellement existé et n'étaient autre que les compagnons d'armes du Général Dumas (Espagne, Beaumont et Piston).
Le samedi 04 avril dernier, une oeuvre monumentale de plus de 5 tonnes, les "Fers", sculptée par Driss Sans-Arcidet, fut inaugurée en mémoire du Général et de toutes les victimes de l'esclavage.
Le choix de la place du Général Catroux (17ème) pour cette inauguration n'est pas un hasard car elle s'appelait auparavant la place des 3 Dumas. Les 2 écrivains, Alexandre père et fils y ont encore leur statue. Celle du Général fut détruite et fondue par les collabos en 1942....

La sculpture "les Fers", commandée par les Amis du Général Dumas
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Le Maire de Paris, attentif au puissant discours de l'historien Claude Ribbe, spécialiste de l'esclavage
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Pour en savoir plus sur le Général Dumas
Désolé pour les angles de vues mais le monument était presque inacessible...
mercredi 8 avril 2009
Les 20 ans de la Pyramide du Louvre
Il y a 20 ans, le plus grand musée du monde se dotait d'une oeuvre polémique et hors du commun, la grande Pyramide, créee à la demande de François Mitterrand par l'architecte Ieoh Ming Peï...
Durant quelques jours, l'artiste américaine Jenny Holzer, sollicitée pour cet anniversaire, fait défiler sur la Pyramide et les murs de la grande cour Richelieu des textes de sa composition (en français), intitulés "Xenon projection".
On se prend vite à lire les textes qui défilent au gré des angles et des surfaces...
L'ensemble est très apaisant, presque berçant, mais manque cruellement de lumières et de couleurs à mon goût, d'autant que la Cour est complètement plongée dans l'obscurité, la seule lumière venant des textes...

En pause lente, on a l'impression que le bâtiment "coule"...
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dimanche 5 avril 2009
Coquetterie de centenaire

Depuis quelques jours, l'un des plus célèbres monuments au monde fête ses 120 ans d'ouverture au public...
L'édifice, qui ne devait durer que le temps d'une Exposition universelle, reçoit par la même occasion son 18ème ravalement...
25 peintres-alpinistes, 60 tonnes de peinture et la même teinte marron, chère à Mr Eiffel, depuis plus d'un siècle !
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