lundi 16 novembre 2009
Un Mur est tombé...
Il y a comme ça des images qui ne vous quittent jamais...
Un homme seul qui arrête des chars à Pekin, un avion qui s'encastre dans un gratte-ciel et bien d'autres encore....
Ces images qui figent une seconde d'une Histoire qui s'écrit, parfois au fil de l'eau, parfois par à-coups brutaux... Mais toujours une histoire avec un grand H...
Et comme image marquante, il y a celle de cet adolescent, à cheval sur le mur le plus tristement célèbre de l'histoire du XXème siècle, hurlant sa joie, au milieu de centaines de milliers d'autres hurlements de joie...
Joie d'abattre un mur de quelques kilomètres de long mais qui symbolisait d'abord la séparation du Monde en 2 blocs parfaitement distincts, équilibrés par la terreur d'un conflit nucléaire...
Et disparaissent en quelques heures 14 000 gardes armés (qui firent en 28 ans plusieurs centaines de morts parmi les malheureux candidats à l'exode occidental), 600 chiens de garde, 300 miradors...
Une autre image sera immortalisée le 11 novembre, celle d'un des plus grands musiciens mondiaux, s'installant devant le mur avec son violoncelle pour improviser un concert mémorable, assis sur une simple chaise...
Il s'appelait Mstislav Rostropovitch.
Mais à sa manière, le Mur de Berlin a consacré aussi un des arts majeurs de cette fin du siècle dernier, le street art, car les graffs et pochoirs qui le recouvraient marquaient le symbole d'une résistance forcenée contre tous les totalitarismes...
Même si, encore aujourd'hui, "les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts", comme le prédisait déjà Isaac Newton...
Paris commémorait cet évènement par un Son et lumière sur la Place de la Concorde, en présence de tout ce que la France compte d'officiels, dont un nombre considérable de militaires (sic)...
Chaque musicien de l'orchestre invité pour l'occasion était placé dans une cabine reproduisant chacune un pan du Mur (un mirador?), avec son graff.
Et parqué, loin derrière de la tente chauffée et des petits fours, bibi, Henri, Paname Photos, Photograff92 (liens à droite) et quelques milliers de curieux, de tous âges...
J'avais déjà parlé du Mur de Berlin dans ce billet.
Un petit tour chez le Photograff Collectif pour une session spéciale Berlin !
Et enfin, voyez et/ou revoyez l'excellent "Good Bye Lenin", pour cette belle histoire tragi-comique d'un garçon qui recrée le Berlin est-allemand pour épargner sa mère (la scène où elle assiste, effarée, à l'envol de la statue de Lénine est une pure merveille), et la très belle musique de Yann Tiersen...
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Elle aurait pu revenir épuisée de Berlin...
Mais non, elle dormait simplement du sommeil du juste, au milieu de la cohue matinale de la gare Saint-Lazare....
samedi 17 octobre 2009
Nuit blanche 2009
Quelques images de la Nuit blanche 2009, 8ème du nom et encore une fois, un énorme succès populaire, avec presque 2 millions de visiteurs sur l'ensemble des manifestations.
Le foisonnement de lieux et d'évènements oblige à faire des choix cornéliens, surtout quand certains endroits, comme les jardins du Luxembourg affichent jusqu'à 3 heures d'attente...
J'ai donc porté toute mon attention sur deux évènements "lumineux" et magiques, la sublime performance de Michael Elion, artiste sud-africain, auteur de cet étrange anneau qui aurait du culminer à 100 mètre au-dessus de la capitale mais qui n'a finalement stationné qu'à 20 mètres pour cause de vent.
(cour des Archives Nationales)
Puis sur le pont Saint-Louis, la très belle installation de "LED", Light Experience Dis-play, ensemble de cubes lumineux, à mi-chemin entre le rubik's cube pour les nuls et un tableau de Vasarely...
Le tout sponsorisé par Samsung, puisque la technologie lumineuse utilisée est celle des Leds, qui équipent déjà les prochaines télés écran plat et qui permettent de rendre l'appareil ultra-plat (à peine plus de 5 cm d'épaisseur)
Enfin, un peu moins visible de nuit que ces 2 installations, les collages géants de JR, extraordinaire photographe connu pour ses portraits au grand angle, qui a littéralement entouré l'Ile Saint-Louis avec des regards de femmes du monde entier.
Ce très impressionnant ensemble se nomme "Women are Heroes" et est intégralement financé par l'artiste lui-même.
Le site de l'évènement et un reportage in vivo ici.
Allez, je vous emmène vivre "ma" nuit blanche, en pêle-mêle et avec quelques effets...
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Et on termine par quelque chose que les organisateurs n'avaient pas du tout prévu... Un incendie sur l'ile Saint-louis...!
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Tout comme la Tour Eiffel, le Moulin rouge, l'un des plus célèbres cabarets du monde fête ses 120 ans d'existence ! Il vit entre autres la naissance, par la Goulue, du french Cancan, qui popularisa à travers le monde entier une certaine idée du Paris coquin et les scandaleux (pour l'époque) effeuillages d'Arletty...
le site de la Nuit blanche 2009
mercredi 12 août 2009
"Boîtes judiciaires" de Michel Amelin
C'est à une très étonnante expo que je vous convie cette fois...
Michel Amelin, écrivain et enseignant en maternelle (!), s'est spécialisé dans les polars et l'étude des faits divers.
Il a réuni en une trentaine de boîtes des indices, photos, objets, d'affaires criminelles plus ou moins anciennes ....
Chaque objet est soigneusement placé, de manière à véritablement "re-lire" l'affaire, sans même la connaître.
Chaque boîte est accompagnée d'une petite phrase sibylline, comme les journaux de l'époque savaient si bien les titrer en Une...

On l'appelait le "tueur aux ballons"
Par là-même, l'auteur nous interroge profondément sur notre fascination de toujours pour ces crimes sordides, ces morts stupides, motivés par l'appât du gain, la perversion, la jalousie, la bêtise assassine...
Alors sur les murs de la Bilipo (Bibliothèque de la Littérature Policière), les tueurs d'enfants côtoient les maris fous de jalousie, les femmes cupides, les maîtresses infanticides... jusqu'au plus célèbre d'entre tous, Landru.
Affaires résolues, à jamais figées dans ces drôles et fascinantes boîtes d'un autre âge...

Le jeune prêtre vivait depuis 5 ans avec sa mère momifiée et déguisée en religieuse
Les faits divers ont même connu leurs journaux spécialisés, avec "Qui police!" ou encore "Détective", qui existe encore (même si la plupart des crimes décrits dans ses pages sont souvent de pures fictions).
Ils ont même eu "leur" dessinateur attitré, le génial Angelo Di Marco, dont tout le monde a déjà aperçu les couvertures crayonnées, aux visages déformés par la haine ou la terreur...
Aujourd'hui, de grands quotidiens comme "le Parisien libéré" ou "France-soir" font encore des faits divers une double page , perpétuant ainsi une tradition issue du célébrissime "Petit journal"
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Le domestique envoûtait les femmes. Un mari le tue et le coule dans le béton
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L'infirmier militaire empoisonnait des soldats gazés pour escroquer les veuves
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... Il découpe sa maîtresse et l'enterre dans son jardin
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Expo "Boîtes judiciaires" (crime boxes) : pour en savoir plus
vendredi 7 août 2009
Un parisien en quête d'hauteur et de couleurs
Chaque année, la Grande roue s'installe pour quelques semaines dans les jardins des tuileries pour une fête foraine d'été, qui fleure bon la merguez trop cuite et la barbapapa...
Au grand dam des riverains de la rue de rivoli et pour le plus grand plaisir des milliers de touristes et des parisiens en goguette, dont je suis...
Alors, sous un ciel clément, je vous offre quelques vues bien parisiennes, prises debout dans une nacelle brinquebalante à 30 mètres de hauteur, sous l'oeil gentiment trouillard de 2 charmantes ukrainiennes...
Une autre manière de voir Paris, spécialement pour les lecteurs (et trices) qui me lisent de loin...

La Pyramide du Louvre et l'entrée des Tuileries
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La fête foraine, la rue de Rivoli et au loin, le quartier de la Défense
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Et enfin, si loin, si proche, Montmartre...
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Après les hauteurs, les couleurs.
Suite de la balade, direction le Grand palais et son nouveau hall, entièrement repensé par Daniel Buren...
(Jusqu'à présent toujours fermé au public, ce hall est maintenant complètement accessible, gratuitement)
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De nuit, la grande roue, c'est aussi ça:
Mais c'est déjà une autre histoire à venir...
samedi 16 mai 2009
Nom d'une maison !!

Le long de la côte Atlantique, entre Vendée et Bretagne, se trouvent de charmantes stations balnéaires, aux noms qui fleurent bon les vacances chez Tonton et les colonies de vacances de notre enfance... Saint-Brévin-les-Pins, Saint-Michel Chef chef, Pornic, etc...
Et toutes ces bourgades ont un point commun étonnant: les jolies maisons qu'elles abritent sont quasiment toutes nommées.
Noms joliment gravés dans la pierre ou dansant en lettres de fer forgé. Qui datent souvent de l'époque où les rues n'avaient pas de numéros et qu'il fallait bien se repérer dans les dédales de petites rues toutes semblables...
Noms poétiques, jeux de mots presque enfantins, prénoms d'un être aimé... Noms qui sentent bon les congés payés, l'étonnement d'être là, d'y être arrivé...
Etre enfin propriétaire, avoir un petit quelque chose à soi, à partager en famille, en tribu... pour les vacances à la mer ou la retraite.

(je traduis pour les mal-comprenants: "ça nous... botte!")
Malgré un temps parfois très maussade, cette petite quête des noms dans les rues de Saint-Michel (mais oui, les galettes !) avait quelque chose d'extrêmement touchant, que j'avais envie de partager avec vous....

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Mais oui, qui l'eut dit... ou cru...??
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(à prononcer sans bégayer : "j'habite à la Foune"...)
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(Saint-Michel Chef chef, 44)
Et pour en savoir plus (le sujet fait même l'objet d'études sociologiques), un joli site bien documenté....
Et un petit clin d'oeil, trouvé au même endroit...
samedi 11 avril 2009
les "Fers" du Général Dumas
Il est parfois des hommes au destin exceptionnel et le père d'Alexandre Dumas père et fils était un de ceux-là...
Né esclave à Haïti en 1762, Thomas-Alexandre Dumas fut vendu par son propre père pour financer le voyage familial vers la France puis racheté par celui-ci !
Passé par l'Armée, il devint le premier général noir de l'Histoire de France.
Victorieux à de nombreuses reprises sous Napoléon 1er, couvert de gloire, il créa entre autres le corps des Chasseurs alpins.
Promis à un grand avenir, L'Empereur en décida autrement.
En effet, épisode peu connu de notre passé, Napoléon abrogea toutes les lois révolutionnaires à la base de l'abolition de l'esclavage, en 1802 et institua des lois d'épuration raciale.
Renvoyant tous les noirs métropolitains vers les colonies, il destitua le Général Dumas de tous ses titres, qui mourut peu de temps après de honte et de chagrin, en 1806.
Le général Dumas eut deux fils, restés à jamais dans l'Histoire par leurs oeuvres, parmi les plus lues au monde.
Pour venger l'honneur bafoué de son père, Alexandre Dumas écrivit "les Trois mousquetaires", qui, de fait, ont réellement existé et n'étaient autre que les compagnons d'armes du Général Dumas (Espagne, Beaumont et Piston).
Le samedi 04 avril dernier, une oeuvre monumentale de plus de 5 tonnes, les "Fers", sculptée par Driss Sans-Arcidet, fut inaugurée en mémoire du Général et de toutes les victimes de l'esclavage.
Le choix de la place du Général Catroux (17ème) pour cette inauguration n'est pas un hasard car elle s'appelait auparavant la place des 3 Dumas. Les 2 écrivains, Alexandre père et fils y ont encore leur statue. Celle du Général fut détruite et fondue par les collabos en 1942....

La sculpture "les Fers", commandée par les Amis du Général Dumas
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Le Maire de Paris, attentif au puissant discours de l'historien Claude Ribbe, spécialiste de l'esclavage
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Pour en savoir plus sur le Général Dumas
Désolé pour les angles de vues mais le monument était presque inacessible...
mercredi 8 avril 2009
Les 20 ans de la Pyramide du Louvre
Il y a 20 ans, le plus grand musée du monde se dotait d'une oeuvre polémique et hors du commun, la grande Pyramide, créee à la demande de François Mitterrand par l'architecte Ieoh Ming Peï...
Durant quelques jours, l'artiste américaine Jenny Holzer, sollicitée pour cet anniversaire, fait défiler sur la Pyramide et les murs de la grande cour Richelieu des textes de sa composition (en français), intitulés "Xenon projection".
On se prend vite à lire les textes qui défilent au gré des angles et des surfaces...
L'ensemble est très apaisant, presque berçant, mais manque cruellement de lumières et de couleurs à mon goût, d'autant que la Cour est complètement plongée dans l'obscurité, la seule lumière venant des textes...

En pause lente, on a l'impression que le bâtiment "coule"...
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dimanche 5 avril 2009
Coquetterie de centenaire

Depuis quelques jours, l'un des plus célèbres monuments au monde fête ses 120 ans d'ouverture au public...
L'édifice, qui ne devait durer que le temps d'une Exposition universelle, reçoit par la même occasion son 18ème ravalement...
25 peintres-alpinistes, 60 tonnes de peinture et la même teinte marron, chère à Mr Eiffel, depuis plus d'un siècle !
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lundi 2 mars 2009
Le pont de la Grange-aux-Belles
Une curiosité parisienne...
le pont tournant de la Grange-aux-belles enjambe le Canal Saint-Martin.
Il n'en reste que 2 à Paris, celui-ci et son voisin de la rue Dieu.
Dans un grincement d'outre-tombe, il s'ouvre pour laisser passer péniches et petits bateaux...
Puis se refermant, le temps de laisser voir entièrement la fresque de Jérôme Mesnager, redevient une petite rue...
(canal Saint-Martin)
samedi 27 septembre 2008
Tous à l'Elysée !!!
Non, il ne s'agit pas du cri de guerre d'un révolutionnaire de salon mais juste une invitation à pénétrer dans le premier palais de France: L'Elysée.
Construit en 1718, il fut tour à tour hôtel particulier, résidence de la Pompadour, maison close au 18ème siècle, et depuis 1874, demeure officielle de tous les présidents de la République...
Je vous propose une petite balade commentée dans ce symbole absolu du pouvoir.
(l'ordre de la visite n'est pas respecté)

Un choc ! la première chose vue dans ce palais Renaissance est un plafond très contemporain du "salon Paulin", du nom de l'architecte mandaté pour dépoussiérer la bâtisse par Georges Pompidou, grand amateur d'art moderne... le plafond est composé de 10000 tubes en verre et autant de billes reflétant la lumière des néons...
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L'une des plus grandes tablées de France avec ses 200 couverts dressés...
D'ailleurs, pour exemple, voici le plan de table d'une réception donnée en Mars 2008 en l'honneur de Shimon Peres: 
Soit 280 invités, aux noms desquels on trouve aussi bien les politiques en vue que Patrick Bruel, Marek Halter ou encore Enrico Macias...
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Les fameux ors de la République ne s'admirent pas que sur les plafonds mais aussi sur les tables.
Un prix pour ces couverts en vermeil de la marque Puiforcat? Pas loin de 20 000 euros !
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Le célèbre salon du Conseil des ministres. Le Président et le Premier ministre sont assis au milieu , en face à face.
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Présentation de quelques voitures présidentielles dans la cour d'honneur.
Ici, la DS blindée du Général de Gaulle, celle-là même qui a résisté aux armes automatiques de l'attentat du Petit-Clamart, le 22 Aout 1962.
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Une Citroen SM, un char d'assaut décapotable de 6 mètres de long...
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Une vue très frontale du Salon doré, bureau de Nicolas Sarkozy.
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...Et ce qu'il voit de sa fenêtre, le plus grand jardin privé de Paris...
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Et voilà, l'album de l'Elysée se referme sur le sourire de cet huissier de la Présidence qui, à l'image de tous les salariés rencontrés lors de cette visite, a été d'une gentillesse et d'une patience sans limites face aux 25 000 personnes qui ont parcouru les couloirs balisés du Palais présidentiel, le plaçant à la 1ère place des monuments visités en France, lors de ces 25èmes Journées du Patrimoine.


















































